Lire le russe

I. Les voyelles

Contrairement au français, les mots russes ne sont pas toujours accentués sur la dernière syllabe : l’accent tonique peut tomber sur n’importe quelle syllabe. Lire le russe correctement nécessite beaucoup de travail personnel, ainsi connaître l’emplacement des accents est absolument indispensable pour éviter les contresens.

La voyelle accentuée, qui est notée par un accent aigu lors de l’apprentissage, se prononce plus clairement que celles qui ne sont pas accentuées : il faut la prononcer de façon plus appuyée et allonger la durée de sa prononciation. Les voyelles non accentuées vont quant à elles se prononcer de façon moins affirmée.

Par exemple la lettre O se prononce « o » si elle tombe sous l’accent. En revanche, elle se prononcera « a » si elle n’est pas accentuée.

De même, la voyelle  peut se prononcer « e » ou « i » suivant le contexte.

Lien vers la leçon 2.2

II. Lire les consonnes

a) – Les consonnes dures et les consonnes molles

Les consonnes russes peuvent être soit dures, soit molles. Par exemple, l’ajout d’un signe mou après une consonne rend cette consonne molle.

Certaines d’entre elles sont en revanche :

→ toujours dures : Ж, Ш, Ц

→ toujours molles : Ч, Щ

Liens vers les leçon 4.1 + leçon 6.2 pour la consonne Ж et la leçon 7.1 pour la consonne Ш.

b) – Les consonnes sourdes et les consonnes sonores

Les consonnes sonores sont prononcées avec vibration des cordes vocales. Les consonnes sourdes quant à elles sont prononcées sans vibration des cordes vocales.

Il y a 12 consonnes qui fonctionnent par paire :

Consonnes sonores

З

Д

Ж

В

Б

Г

Consonnes sourdes

С

Т

Ш

Ф

П

К

En fin de mot, ces six consonnes sonores s’assourdissent et se prononcent comme leurs homologues sourds.

Lien vers leçon 3.1

III. L’alphabet cursif

Certaines lettres sont très différentes lorsqu’elles sont écrites de manière cursive.

Liens vers les leçons 1.2, 2.2, 3.2 et 4.2

En plus du russe, l’alphabet cyrillique est également utilisé pour écrire d’autre langues comme : l’ukrainien, le biélorusse ou le serbe par exemple.

IV. Lire le russe, les livres ?

Pour aller plus loin, nous vous conseillons vivement de démarrer par des livres pour enfant dès que vous aurez suffisamment de vocabulaire. Pour l’écoute, les dessins animés sont également une excellente solution.

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Cette parenté lointaine se manifeste dans certains mots de base. Par exemple, le mot russe « мать » (mat’) et l’allemand « Mutter » (mère) présentent une similarité évidente, tout comme « брат » (brat) et « Bruder » (frère). Ces correspondances lexicales témoignent d’un héritage partagé qui a survécu malgré des siècles d’évolution linguistique séparée.

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